Proposition de maintien dans l’emploi d’un conducteur de compacteur dans une entreprise de traitement des déchets en Auvergne.

Discussion

Lors de cette tentative de maintien en emploi, plusieurs mesures ont été préconisées : visite de pré-reprise, proposition de mi-temps thérapeutique, demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), demande d’invalidité…

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) conseillée au salarié, avait pour but d’obtenir un financement de l’AGEFIPH afin d’aménager le poste.
La visite d’entreprise a été très constructive. Le responsable du site et la Directrice des ressources humaines (DRH) étaient prêts à aménager le poste du salarié, dans la mesure du possible, au vu des contraintes du salarié.

Lors de l’entretien, le médecin du travail a préconisé un poste administratif à mi-temps thérapeutique. D’ailleurs, le salarié a ou aurait évoqué lors de la visite de pré-reprise, un poste de cette nature qu’il aurait occupé officieusement.

Les employeurs regrettent de n’avoir pas de poste administratif à proposer et le responsable qui est nouveau sur le site dit n’avoir jamais eu connaissance de cette responsabilité.
Par la suite, d’autres dispositifs de retour à l’emploi ont été proposés, que sont l’auxiliaire professionnel (personne qui apporte son aide temporairement ou non dans l’exécution du travail) et l’essai encadré (outil d’anticipation au retour au travail qui consiste pendant l’arrêt de travail à tester sa capacité à reprendre son ancien poste).

Le dispositif d’auxiliaire professionnel a été écarté car ce n’est pas une solution pérenne et la faisabilité est complexe.

La direction a donné son accord de principe pour l’essai encadré. Cependant une concertation préalable en interne, du responsable du site et de la direction des ressources humaines est indispensable.

À ce jour, le salarié n’a pas encore « re sollicité » le service de santé au travail.