La presse en parle


Récupération après Covid

Le Quotidien du Médecin hebdo, 2021, n°9909, p. 3
Selon une étude chinoise, 50% des patients se plaignent encore au moins d’un symptôme, 12 mois après une hospitalisation pour Covid. Il s’agit essentiellement d’asthénie et de faiblesse musculaire.
(publié le 8 septembre 2021)

Un nouveau variant à surveiller

Le Généraliste, 2021, n°2955, p. 9
Un nouveau variant du SARS-CoV-2 initialement détecté en Colombie appelé Mu est considéré comme un variant d’intérêt en raison de sa potentielle capacité à échapper à l’immunité.
(publié le 7 septembre 2021)

Passe sanitaire et obligation vaccinale

Liaisons Sociales Quotidien, 27 juillet 2021
Le projet de loi définitivement voté par le Parlement le 25 juillet 2021 prévoit une obligation de présentation du passe sanitaire dès fin août pour les salariés de certains établissements recevant du public, dont les bars et restaurants, faute de quoi le contrat de travail pourra être suspendu, voire rompu.
Quant aux soignants, ils ne pourront continuer à travailler après le 15 septembre, seulement s’il ont reçu au moins une dose de vaccin. Leur schéma vaccinal devra être complet au 15 octobre.
(publié le 30 juillet 2021)

Téléconsultations dans les supermarchés ?

"Suite à l’ouverture par une enseigne de grande distribution, de cabines de téléconsultation au sein de supermarchés, l’Ordre des médecins a tenu à rappeler avec fermeté que la médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce (article R.4127-19 du code de la santé publique)".
"C’est pourquoi l’Ordre des médecins a demandé au gouvernement de réagir fortement pour protéger l’acte médical au service des patients, mais aussi pour défendre les principes régissant l’organisation des soins en France..... La prise en charge exclusive en téléconsultation porte atteinte aux exigences déontologiques de qualité, de sécurité et de continuité des soins".
(publié le 30 juillet 2021)

L’Académie mondiale de la santé ouvrira ses portes à Lyon en 2023

Bulletin de l’Ordre des Médecins, 2021, n°73, p.9
Lors de l’Assemblée mondiale de la Santé organisée par l’OMS (qui s’est tenue du 24 mai au 1er juin 2021), le président de la République Française a annoncé l’ouverture en 2023 à Lyon, de l’Académie mondiale de la santé. Elle se situera sur le pôle de recherche en biotechnologie de Gerland. Dès l’été 2021, elle proposera un premier catalogue de formation.
(publié le 30 juillet 2021)

Un centre mondial de prévision des épidémies créé à Berlin

Bulletin de l’Ordre des Médecins, 2021, n°73, p.9
En réponse aux "lacunes des systèmes mondiaux de renseignement sur les pandémies et les épidémies", l’Allemagne va créer un centre mondial de prévision et détection des épidémies à Berlin, le "Global Hub for Pandemic and Epidemic Intelligence" qui ouvrira dès septembre 2021.
(publié le 30 juillet 2021)

Danger des plantes d’ornement. Obligation d’information

Vigil’Anses, 2021, n°14, pp.2-5
Des plantes ornementales vendues dans le commerce ou sur Internet sont susceptibles d’induire des risques d’intoxication par méconnaissance de leur toxicité ou en l’absence de précaution.
Depuis le 1e juillet 2021, les professionnels assurant la vente de ces plantes sont tenus d’informer les acquéreurs du risque de toxicité pour la santé humaine. La liste de ces végétaux, fixée par arrêté a été déterminée par type de toxicité et voie d’exposition. Ont été retenues 19 plantes toxiques en cas d’ingestion (dont l’if commun cultivé comme arbuste de haies), 10 plantes pouvant entraîner des réactions cutanéo-muqueuses (dont le dieffenbachia au large feuillage vert marqué de jaune et de blanc) et 6 plantes pouvant entraîner une phytodermatose (dont l’angélique vraie).
De plus, des fiches d’information détaillant les risques toxiques encourus et les moyens de s’en prémunir sont également disponibles sur le site de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).
(publié le 30 juillet 2021)

Le docteur Irène Frachon plaide pour la vaccination à propos de la Covid-19

Le Quotidien du Médecin Hebdo, n°9908, 16 juillet 2021
le docteur Irène Frachon, pneumologue brestoise qui avait pris la parole pour dénoncer le scandale du Médiator® vient de s’exprimer dans une tribune publiée dans "Le Parisien". Elle plaide pour la vaccination anti-Covid 19 : "Vaccinez ceux que vous aimez, vaccinez ceux que vous soignez, vaccinons-nous, vaccinez-vous".
(publié le 26 juillet 2021)

Rares cas de myocardites et de péricardites dans les suites de vaccinations à ARN messager

Lettre aux professionnels de santé : information sécurité patients, transmise sous l’autorité de l’ANSM, 19 juillet 2021
164 cas de myocardite et 157 cas de péricardite ont été signalés après administration des vaccins à ARNm (Comirnaty et Spikevax) sur 197 millions de doses administrées, dans l’Espace économique Européen.
  • "Les cas sont principalement survenus dans les 14 jours suivant la vaccination, majoritairement après la deuxième dose et chez des hommes jeunes.
  • Les données disponibles suggèrent que l’évolution de la myocardite ou de la péricardite après la vaccination est identique à l’évolution habituelle de la myocardite ou de la péricardite.
  • Les professionnels de santé doivent être attentifs aux signes et symptômes de la myocardite et de la péricardite.
  • Les professionnels de santé doivent conseiller aux personnes vaccinées de consulter immédiatement un médecin en cas de douleurs thoraciques, d’un essoufflement ou de palpitations".

Néanmoins, "les bénéfices de la vaccination demeurent supérieurs aux risques éventuels".
(publié le 26 juillet 2021)

Covid-19 : Évaluation de l’efficacité antiprojection des écrans faciaux

Site Prévention BTP, Juin 2021
L’OPPBTP en partenariat avec le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE) a réalisé une étude sur l’efficacité de la protection de visières contre la transmission de l’agent de la Covid-19, en comparaison avec les masques grand public (rapport de 98 pages).
Plusieurs références ont été testées, dans différentes situations, avec des jets d’aérosols, angles d’incidence ou tailles de gouttelettes variés.
Il ressort de ces essais, que tous les équipements testés (masque grand public et écrans faciaux) offrent un niveau similaire de protection antiprojection., avec un écart maximal de 0,6%
Néanmoins, l’étude souligne la nécessité d’essais complémentaires pour confirmer le rôle des écrans faciaux comme protection de la Covid-19 et notamment évaluer les points de vigilance liés aux limites d’un écran facial à cause de ses ouvertures. Pour une protection optimale, l’écran facial doit s’étendre sous le menton, avec une couverture frontale et latérale jusqu’aux oreilles et des courbures avec le minimum d’espace entre le visage et le contour de l’écran.
(publié le 16 juillet 2021)

La dépilation laser déconseillée sur peau tatouée

La Revue du Praticien, Médecine générale, 2021, vol.35, n°1058, p.306
La dépilation laser entraine la destruction des cellules de l’épithélium du bulbe pileux par nécrose ischémique. Elle est inefficace sur les poils blancs, blonds ou roux et doit être réservée aux bulbes pileux pigmentés. Elle peut entrainer une réaction inflammatoire, des croûtes et des troubles de la pigmentation habituellement réversibles.
Sur tatouage, la dépilation laser peut être responsable de complications douloureuses (brûlures du second degré pouvant laisser des cicatrices atrophiques ou chéloïdes). Les pigments en fonction de leurs caractéristiques sont susceptibles d’absorber l’énergie thermique, et donc d’altérer les tissus avoisinants. Elle est dès lors, déconseillée.
(publié le 13 juillet 2021)

Démantèlement des installations nucléaires : comment anticiper les risques de ces futurs chantiers ?

Site des Éditions Législatives, in ActuEL HSE, le 06 juillet 2021
Selon un rapport du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) de mars 2021 (43 pages), en France une cinquantaine d’installations nucléaires de base (INB) sont actuellement à l’arrêt, à des phases diverses de démantèlement.
Ces chantiers sont particulièrement à risque, notamment d’un point de vue sûreté et radioprotection.
Cet article revient sur les préconisations à prendre afin d’anticiper les potentielles difficultés techniques et contractuelles.
(publié le 13 juillet 2021)

Expositions professionnelles aux pesticides et cancer de la prostate

Site de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), le 02 juillet 2021
Dans un premier rapport d’expertise pour la reconnaissance des maladies professionnelles publié le 2 juillet 2021, l’ANSES conclut à une relation causale probable entre le risque de survenue du cancer de la prostate et l’exposition aux pesticides dont le chlordécone.
L’expertise a porté sur les pesticides, qui regroupent les produits phytopharmaceutiques, les biocides, les antiparasitaires externes à usages vétérinaire et humain.
Le rapport met également en lumière la grande variété des situations professionnelles exposant aux pesticides en France, qu’il s’agisse des secteurs agricoles et non agricoles.
L’ANSES émet enfin ses recommandations pour la création d’un tableau de maladie professionnelle pour le cancer de la prostate associé aux pesticides dans les régimes agricole et général.
(publié le 13 juillet 2021)

Enquête mon bureau post-confinement (III)

Site la chaire Workplace management de l’Essec, juin 2021
Cette enquête a été réalisée entre le 21 et le 30 avril 2021, en ligne, auprès d’un échantillon de 1868 employés et utilisateurs de bureaux.
Elle aborde principalement le vécu de l’expérience de travail pendant la crise sanitaire (la période de confinement d’octobre 2020 à avril 2021) et les projections par rapport au bureau idéal.
9 % des salariés se prononce en faveur des espaces de travail non attribués (flex office). 63 % préfère un bureau fermé, qu’il soit individuel ou partagé. 16 % aimerait opter pour l’open-space et 9 % pour le télétravail exclusif à domicile.
Il faut noter que ces préférences varient toutefois en fonction du genre, de la position hiérarchique et de la génération.
(publié le 30 juin 2021)

Augmentation de la prévalence de l’asthme.
La faute à l’environnement ?

La Revue du Praticien, Médecine Générale, 2021, vol. 35, n°1056, pp. 192-194. Références
Depuis 30 ans, la prévalence de l’asthme a beaucoup augmenté dans tous les pays industrialisés, particulièrement chez les sujets jeunes.
"Une hypothèse récente est que la réduction de la biodiversité en termes de plantes, d’animaux et de micro-organismes appauvrit le microbiote humain et entraîne des phénomènes d’immunodérégulation et d’inflammation chronique dont la conséquence serait une augmentation des maladies chroniques dont l’asthme et les maladies allergiques".
Les particules diesel pour leur part augmentent "l’allergénicité" des pollens et favorisent la réponse allergique chez les sujets sensibles.
L’alimentation entre en lice : sont protecteurs, la consommation d’acides gras de type oméga 3, une concentration sérique suffisante en 25-hydroxy-vitamine D et la réduction de l’obésité.
(publié le 19 juin 2021)