La presse en parle


Les webinaires de l’INRS

Références en Santé au Travail, 2020, n°164.
Dans la continuité de ce qui a été proposé en 2020, l’INRS poursuit l’organisation de webinaires consacrés chacun, à un des thèmes de prévention en entreprise.
Animés par des experts de l’Institut qui font le point sur un risque, son évaluation et les mesures de prévention associées, les webinaires sont ensuite accessibles en ligne sous forme de vidéo (durée 40-50 minutes).
Programme, inscriptions, replay sur www.inrs.fr/webinaires
(publié le 15 janvier 2021)

Risque addictif pour les salariés en télétravail

Le Concours Médical, décembre 2020
Une étude réalisée en avril 2020 a montré que toutes les formes d’addiction s’étaient renforcées pendant cette période de premier confinement : tabagisme, médicaments psychotropes, consommation de nourriture, d’alcool, de jeux d’argent, de hasard et de contenus sur écrans.
Un sondage mené en octobre auprès de 3000 personnes a révélé une inquiétude des salariés sur cette question.
Sachant que les obligations de l’employeur demeurent, quel que soit le lieu de travail, les salariés interrogés attendent des politiques de prévention renforcées, en entreprise.
(publié le 11 janvier 2021)

Les conversations intelligibles, sources les plus gênantes de bruit en open space

Les Editions législatives, ActuEL HSE, 16 décembre 2020
L’INRS propose, depuis 2014, GABO ; un questionnaire qui permet d’interroger les salariés sur les gênes causées par le bruit dans les bureaux ouverts.
Des entreprises l’ayant utilisé ont partagé les résultats dans une enquête.
Elle révèle que pour 59% des salariés le bruit présent sur leur espace de travail est élevé voire très élevé. Pourtant, les niveaux de bruit dans ces bureaux n’excèdent pas les limites autorisées.
Pour les salariés, la source de bruit principalement entendue et la plus gênante parmi celles proposées provient des conversations intelligibles entre collègues.
(publié le 30 décembre 2020)

Confinement : les lombalgiques en ont plein le dos

Le Généraliste, 14 décembre 2020
Une étude baptisée CONFI-LOMB a été menée auprès de 360 patients déjà pris en charge pour une lombalgie chronique afin de mesurer l’impact du confinement sur cette maladie.
Présentée lors du congrès virtuel de la Société française de rhumatologie, cette étude souligne l’impact délétère du confinement sur la lombalgie chronique (41 % des patients ont ressenti une aggravation des douleurs).
Pour rappel : en octobre, une enquête de Santé publique France (publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire n°26) avait déjà mis en évidence l’impact de confinement (notamment du télétravail) sur les lombalgies.
(publié le 30 décembre 2020)

Covid-19 : pas de rôle épidémiologique des animaux sauvages et domestiques dans le maintien et la propagation du virus en France

ANSES, 19 novembre 2020
Dans son avis, l’Agence confirme, qu’à ce jour, en France, les animaux domestiques et les animaux sauvages ne jouent aucun rôle épidémiologique dans le maintien et la propagation du SARS-CoV-2.
Cependant, l’ANSES appelle à la vigilance pour certaines situations particulières, notamment lorsque qu’il y a une forte concentration d’animaux réceptifs au SARS-CoV-2.
Pour les animaux de compagnie, il est recommandé aux personnes atteintes par la COVID-19 de respecter les gestes barrières afin de limiter les risques d’infection de l’Homme à l’animal (lavage des mains, port du masque).
(publié le 30 décembre 2020)

Harcèlement sexuel au travail - livret du formateur et de la formatrice

Le Défenseur des droits, 25 novembre 2020
Le Défenseur des droits a publié sur son site internet un livret à destination des formateurs et des formatrices sur le harcèlement sexuel au travail.
Il vise à guider et outiller les employeurs qui cherchent à mettre en œuvre leurs obligations légales et toutes les personnes (employeurs, salariés, DRH, professionnels de la formation, associations, consultants…) qui souhaitent organiser une session d’information, de sensibilisation ou de formation sur le sujet.
(publié le 30 décembre 2020)

Le risque routier, un danger méconnu des employeurs

Les Editions législatives, ActuEL RH, 24 novembre 2020
Le risque routier est le risque le plus important en termes de mortalité au travail.
Selon un sondage Ifop, les dirigeants de PME sont peu au fait de ce risque.
Le sondage révèle notamment que 63% de ces dirigeants ignorent qu’ils peuvent être tenus responsables en cas d’accident, même survenu durant un trajet domicile-travail. De plus, 1 entreprise sur 2 (56 %) n’a pas inscrit les risques routiers dans leur Document Unique.
(publié le 30 décembre 2020)

Baisse de la prévalence du tabagisme en France

Le Généraliste, 18 décembre 2020
La prévalence du tabagisme en France en 2019 est la plus faible jamais enregistrée chez les 18-75 ans (30,4%), en diminution de 11% depuis 2014. Cependant aucune baisse n’a été enregistrée chez les hommes entre 2018 et 2019, alors que la consommation a diminué en un an chez les femmes de 2,4 points, passant de 28,9% à 26,5%.
La lutte anti-tabac menée depuis 2014 porte ses fruits mais les disparités sociales persistent avec un écart de 12 points entre les plus bas et les plus hauts revenus (29,8% contre 18,2% de fumeurs quotidiens).
(publié le 24 décembre 2020)

Prés de 45 000 professionnels de santé infectés par le SARS-CoV-2 en 8 mois

"44 281 professionnels de santé infectés par le SARS-CoV-2 ont été signalés à Santé publique France par les établissements de santé (hors Ehpad et établissements médico-sociaux) entre le 1er mars et le 2 novembre 2020.
(publié le 24 décembre 2020)

Le moral des médecins généralistes en baisse

Le Généraliste, 11 décembre 2020
Selon les résultats du 9e observatoire des professions libérales de santé de CMV Médiforce, 75% des médecins généralistes se déclarent satisfaits de leur métier (contre 89% l’an passé) et ce, en raison de la crise de la Covid-19 pour 50% d’entre-eux. Leur métier reste néanmoins très stimulant au quotidien pour 90% d’entre-eux. 56% des généralistes indiquent un chiffre d’affaire impacté durablement par la crise ; et ils sont peu nombreux à estimer avoir été soutenus par leur compagnie d’assurance (39%) ou par leur banque (18%).
(publié le 24 décembre 2020)

Dormir trop ou trop peu : les effets délétères

Le Quotidien du Médecin, 6 novembre 2020
L’étude prospective européenne Epic a mis en évidence un lien, selon une courbe en J, entre le risque de maladies chroniques, de diabète, d’infarctus du myocarde ou d’accident vasculaire cérébral et une durée de sommeil inférieure à 6 heures ou supérieure à 9 heures.
Une méta-analyse de 36 études épidémiologiques portant sur plus d’un million de personnes a montré un risque relatif de développement d’un diabète de type 2 (DT2) de 1,48 pour un temps de sommeil de 5 heures ou moins et de 1,36 pour un temps de sommeil de 9 heures ou plus.
Une autre méta-analyse d’essais prospectifs conclut que le risque de diabète est minimal pour une durée de sommeil de 7,7 h.
Ajoutons que le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) touche particulièrement les personnes diabétiques (prévalence de 58 % à 75% chez les DT2, contre 20% dans la population générale) et que les formes sévères du SAOS sont rapportées essentiellement chez les diabétiques en sur-poids ou obèses et dont le diabète est ancien.
Mêmes conséquences pour les enfants de 5 à 10 ans ayant un temps de sommeil court : leur risque d’obésité est multiplié par 3,45.
(publié le 12 décembre 2020)

Vaccination antigrippale en période de Covid-19

La Revue du Praticien, Médecine Générale, 2020, vol.34, n°1049, p.731
Dans un avis rendu avant l’été, la Haute Autorité de Santé a rappelé que la stratégie vaccinale contre la grippe ne change pas et que les personnes à risque de grippe sévère sont aussi celles à risque de Covid-19 grave. Elles constituent donc la cible prioritaire de la vaccination antigrippale, à coté des soignants qu’il faut garder disponibles pour la crise sanitaire et les soins courants.
Les vaccins commercialisés Influvac Tetra® et Vaxigrip Tetra® sont inactivés et sans adjuvant et l’immunité acquise en deux semaines perdure 6 à 12 mois.
En cas de contamination par la Covid-19, la vaccination est reportée après la disparition des symptômes et pour les cas-contacts, la vaccination sera pratiquée après la fin de la période d’isolement.
Il est judicieux de rappeler que les facteurs de risque de forme sévère de la grippe et de la Covid-19 sont les mêmes, que le vaccin antigrippal ne protège pas de la Covid-19 et que le respect des gestes barrières est efficace contre l’ensemble des infections virales saisonnières, dont la grippe et la Covid-19.
(publié le 25 novembre 2020)

Ingrédients interdits et dangereux, profils des vapoteurs… : l’ANSES dresse un panorama des produits du tabac et du vapotage

Le Quotidien du Médecin, 28 octobre 2020
L’Anses a publié 2 panoramas sur les produits du tabac et du vapotage.
D’après ces panoramas, ces produits vendus en France comportent encore des ingrédients interdits, et notamment certaines substances considérées comme CMR.
Depuis sa mise sur le marché, la cigarette électronique suscite de nombreuses discussions scientifiques et sociétales sur les risques associés à son utilisation et ses bénéfices potentiels pour la réduction du tabagisme.
Face à ce constat, l’Anses conduit des travaux pour améliorer les connaissances sur les produits de vapotage commercialisés en France et évaluer les risques liés à ces nouvelles pratiques.
Lien vers le panorama des produits du tabac et produits connexes
Lien vers le panorama des produits du vapotage
(publié le 25 novembre 2020)

Les bienfaits du thé vert

Sciences et Avenir, La Recherche, 2020, n°884, p.27
Le thé vert contient de la L-Théanine qui régule la production d’ondes alpha par le cerveau.
Lors d’un effort intellectuel prolongé, elle diminue la production de ces ondes, engendrant une meilleure mémorisation et concentration.
A l’inverse, en situation d’endormissement, elle stimule leur émission produisant un effet relaxant, favorisant le sommeil.
(publié le 23 novembre 2020)

La stimulation magnétique transcrânienne pour arrêter de fumer

Un casque engendrant un champ magnétique ciblant les circuits neuronaux liés à l’addiction, pourrait être utilisé pour arrêter de fumer. Ce dispositif de stimulation Braisnway a reçu l’agrément de la FDA (Agence américaine du médicament).
Une étude sur plus de 200 patients, a montré que 28% de ceux qui avaient été stimulés ont arrêté de fumer contre 11% chez ceux pour lesquels le dispositif n’avait pas été activé.
(publié le 23 novembre 2020)