Morbidité respiratoire liée à l’ozone dans une région faiblement polluée
Ozone-related respiratory morbidity in a low-pollution region

S. Magzamen, B. Moore, M. Yost, R. Fenske, C. Karr Journal of Occupational and Environmental Medicine, 2017, vol 59, n°7, pages 624-630. Bibliographie.

Cette étude américaine évalue les effets de l’ozone sur les hospitalisations pour troubles respiratoires dans trois comtés de l’État de Washington, de 1990 à 2006. De même, les auteurs ont examiné la vulnérabilité à l’ozone en fonction de facteurs démographiques clés.

En utilisant les données d’admission hospitalière et de surveillance météorologique ambiante, les auteurs ont estimé les associations stratifiées entre l’âge, le genre, les données d’assurance de santé avec l’ozone (décalage de 3 jours) et les admissions hospitalières à King, Spokam et Clark (Etat de Washington).
Le risque relatif ajusté pour une augmentation de 10 ppb de l’ozone (avec un décalage de 3 jours) était de 1,04 (IC 95 % de 1,02 à 1,07) pour le Comté de Clark ; 1,03 (IC 95 % de 1,01 à 1,05) pour le Comté de Spokane ; et 1,02 (IC 95 % de 1,01 à 1,03) pour le Comté de King. Il y existait des preuves cohérentes de modifications des effets selon l’âge.

L’ozone, à des niveaux inférieurs aux normes fédérales, contribue à la morbidité respiratoire parmi les groupes à haut risque dans l’état de Washington.

(publié le 10 avril 2018)